Monday, January 26, 2015

COMPTE RENDU DE LA RENCONTRE DU JEUDI 15 JANVIER 2015 AVEC LE PERE ROZARIO FRANCIS CONSEILLER GENERAL DE LA SMA A ROME

Par Yéboua Koffi Paul, (DFGG, Côte d’Ivoire) 

L
e jeudi 15 Janvier 2015 a eu lieu un entretien du père Rozario Francis conseiller général de la SMA à Rome avec les formateurs et les étudiants SMA du centre Mgr Bésillac de Calavi.

Etaient présentes à cette rencontre 36 personnes dont le conseiller général lui-même, les quatre formateurs : le père  Soyoye Basil, le père Paul Chataigné, le père Radja Lourdusany, et père Hervé Abou et les 31 étudiants. Cette rencontre qui s’est voulue un entretien a tourné autour de 9 questions essentielles :

1- Comment voyez-vous la mission à venir, qu’espérez-vous de cette mission ?
2- Le monde a t-il encore besoin de missionnaires, si oui ou non, pourquoi?
3- Que devons nous faire pour mieux affronter la mission de demain?
4- Quel sera le rôle du missionnaire dans un monde aux milliers de prêtres diocésains?
5- Quelles sont de nos jours les zones dans les pays d'où vous venez, ou aux lieux ou vous aviez été, qui selon vous ont le plus besoin de missionnaires?
6- Quels sont les autres domaines de la mission, à qui revient la priorité parmi les peuples à évangéliser?
7- La pris des paroisses par les évêques est-il un problème pour la SMA?
8- Combien de temps doit durer un missionnaire SMA dans son  lieu de mission?
9- Qu'est ce qui peut motiver un missionnaire à sacrifier sa vie et même à accepter la mort dans un champ de mission?  

Aux questions de savoir comment les étudiants voient la mission à venir, ce qu'ils peuvent en espérer et ce qu'ils devront faire pour mieux l’affronter, les tentatives de réponses suivantes ont été données:
- La mission de demain comptera encore plus de défis.
- Aujourd'hui nous faisons de plus en plus face à une jeunesse critique, qui rationnalise la foi.
Dès lors, le missionnaire, pour faire face à tous ces défis, doit se munir de certaines armes, c’est-à-dire être un passionner de la mission (aimer la mission du plus profond de son cœur). Aussi, le missionnaire doit-il être un homme de sacrifice par le don de soi. Il doit être ouvert au dialogue interreligieux et avoir une vie exemplaire.

 A propos de la question qui est de savoir si le monde a encore besoin de missionnaires ? tous les étudiants ont répondu par l'affirmative. Car disent-ils, de nos jours il existe encore des zones reculées et sans prêtres, c'est le cas de certains villages du Nord du Bénin notamment Kouarfa, kerou, Materi et Dassaré avec chacun, plus de 40 stations avec au plus 6 prêtres.

 Concernant la question du rôle du missionnaire aujourd'hui dans un monde aux milliers de prêtres diocésains, les étudiants ont répondu  comme suit: « les besoins des populations sont énormes et les prêtres n’arrivent pas à les couvrir tous. Le missionnaire demeure toujours un pionnier donc, capable de répondre  à ce type de besoins. Car  il est formé à cette fin et est très créatif. »

Parlant des zones qui ont le plus de besoins de missionnaires et les peuples à qui il revient la  priorité de l’évangélisation, les étudiants ont souligné que presque tous les pays de l’Afrique ont un besoin de prêtres  missionnaires. Toutefois, le Ghana ( Baochi), le  Nord  Benin, la Tanzanie et le Kenya pourraient être prioritaires. A côté de ces pays, sont comptés les immigrants de guerre, les extrémistes de la religion, les analphabètes, les enfants de la rue et les désespérés de la vie.

Au niveau de la question relative à la prise des paroisses par les évêques, les étudiants ont répondu que cela est un problème. Mais cette réponse, le père Rozario Francis est intervenu en ces termes : « si nous n’avions pas quitté les missions où nous avions commencée, la mission se serrait arrêtée et la SMA aurait perdu son identité. Ainsi le développement des paroisses diocésaines  et les ordinations qui s’en suivent sont des illustrations du succès de la mission de la SMA. »

En ce qui concerne la question du temps qu’un missionnaire doit passer en mission, le père  Rozario a donné l’affirmation suivante : « le missionnaire doit toujours partir pour une mission ‘’Ad Vitam’’, c'est-à-dire qu’il va en mission, comme pour y mourir. En effet, le missionnaire est comme un arbre sur lequel tous les oiseaux viennent se poser afin d’en faire leurs nids. Le missionnaire doit donc servir d’appui aux autres. De ce fait, seul l’amour de Dieu et du prochain doivent être la source de motivation du missionnaire a-t-il ajouté. Car c’est ce seul geste accompagné du témoignage de vie qui peut motiver le missionnaire à accepter de mourir pour la mission.

Poursuivant son intervention, le père Rozario présenta un bouquet de fleur dans lequel s’imprègne l’identité de la mission SMA. De ce fait, disait-il, la mission SMA est comme un bouquet de fleur avec une seule tige. Cette tige, c’est bien le Christ qui constitue notre racine. Après ces mots, il passa à l’exhortation des étudiants tout en leur souhaitant un bon voyage dans leur formation. Il les invita en plus à se laisser bien former. Car, ajoutait-il, « la formation est comme un cuisinier qui ne peut préparer que ce qu’on lui donne. A lui donner de l’eau, il ne peut que te la chauffer en retour. Le bon prêtre est bien celui qui, durant son parcours au séminaire s’est laisser bien former par se formateurs ». Cette exhortation céda le pas à  un chant qui mit fin à la rencontre à 17 h 45 mn.




Friday, December 5, 2014

ANNÉE SPIRITUELLE 2014-2015

Le 28 septembre  2014 a été la date officielle de l’ouverture de l’année spirituelle, promotion 2014-2015. La majorité des étudiants étaient là ce jour, et d’autres pour des raisons de visa étaient en retards. Cependant, le regroupement a été complet à partir du 1er octobre.
Cette année, la promotion 2014-2015 a comme équipe formatrice le Père Basil SOYOYE (Nigéria) ; le Père Hervé YEPIE (Côte d’Ivoire) ; le Père Raja (Inde) et le Père Paul CHATAIGNE (France). Venus des quatre coins du monde, nous faisons un nombre de 32 étudiants retenus pour faire cette expérience missionnaire et spirituelle avec le Christ.

 De ces 32 étudiants de 12 nationalités différentes, nous avons 1 du Bénin, du Burkina Faso et de la Tanzanie ; 2 de la Centrafrique, de la Côte d’Ivoire, du Libéria et du Congo ; 3 Nigéria et de la Zambie ; 4 du Ghana ; 5 de l’Inde et 6 du Togo.
L’éducation à l’ouverture aux autres cultures et aux autres peuples est une caractéristique particulière de l’année spirituelle internationale. Ainsi, dès le début de l’année nous avons eu un programme d’orientation qui a mis l’accent sur la charte de formation, le projet de vie, la communication et l’interculturalité. La joie de nous retrouver unis malgré nos diversités dans la SMA afin de partager nos savoir-faire et surtout de grandir ensemble dans la prière et le travail, de mieux connaitre l’histoire de la SMA pour mieux s’y engager restent les grandes priorités de ce moment de vie en fraternité. C’est aussi dans ce même cadre d’idée que lors de la réunion des pères régionaux SMA, tenue ici à l’ASI, nous avons été informés du mode de fonctionnement de la mission en Afrique, des joies et des peines rencontrées ; tout ceci partagé par certains régionaux aux étudiants. Ces différentes rencontres nous ont permis d’avoir une idée sur la mission qui nous attend et la réalité à laquelle on fera face.


A l’ASI, le programme est partagé  entre la prière et le travail et les études. Entre le temps à l’étude d’une  seconde langue : le français pour les anglophones et l’anglais pour les francophones et le sport a été établit. Aussi, la souplesse du programme permet le développement des aptitudes des talents des étudiants qui ont une sortie tous les dimanches après le repas du midi. La croissance spirituelle et humaine de chaque étudiant est assurée par un directeur spirituel faisant partie de l’équipe formatrice et du choix de l’étudiant.   

Par NICABOU Alexis Aimé 

Tuesday, October 21, 2014

Bienvenue-Welcome

Année Spirituelle Internationale (ASI) S.M.A  Calavi

International Spiritual Year (ISY), S.M.A. Calavi








Bienvenue /Welcome
« …l'avenir d'un institut….dépend en tout premier lieu de la vigueur de la vie spirituelle de ses membres. »

"...the future of an institute… depends first and foremost on the vigour of the spiritual life of its members"


Mgr. Jean BONFILS, sma